Aux origines…
Né à Bucarest, César Grama s’installe à Paris dans les années 1920 avec son ami Constantin Brancusi.
Tous deux se mêlent aux milieux artistiques du Paris des années folles. Ils fréquentent alors, entre autres, Pablo Picasso, Amedeo Modigliani, Fernand Léger, Juan Gris, Marcel Duchamp ou, encore, Man Ray.
Peintre lui-même, César restera marqué par cette période.
Son épouse Marcelle Forichon-Grama, ingénieur chimiste de formation, partage la même passion pour la peinture. Les fleurs sont au cœur de son travail d’artiste. À travers une peinture principalement sur bois, elle compose des bouquets où la matière et la couleur font naître un univers empreint de douceur, de mémoire et de poésie.
Tombés sous le charme de Monflanquin, ils s’y installent en 1970 dans un prieuré avec le projet d'y accueillir des artistes et d’organiser expositions et concerts lyriques.
Le sauvetage d’un lieu millénaire
Après 40 années de difficultés induites par la législation française, leurs petites-filles reprennent le flambeau.
Une première campagne de restauration (2010-2016) permet de sauver le site et de le réhabiliter. A cette occasion, d’importantes fouilles archéologiques révèlent la présence d’une nécropole monolithique, parmi les plus importantes de Nouvelle-Aquitaine (villa gallo-romaine, tombes en amphore et modes funéraires caractéristiques du Bas-Empire puis du Moyen Âge, etc).
De nouvelles campagnes de travaux ont été effectuées et d’autres restent encore à prévoir, notamment pour faciliter l’organisation d’expositions et de concerts dans l’église.
La naissance du Fonds Grama l Maison d’Art et de Répit
Au-delà du sauvetage du site, les petites-filles de César et Marcelle Grama ont souhaité elles-mêmes redonner aux lieux une dimension artistique et culturelle.
Au décours de leur parcours personnel, marqué par plusieurs accident et maladies graves, elles ont également souhaité y adjoindre une mission d’aide et de répit en faveur des aidants proches, tout particulièrement, de patients cérébro-lésés.
Pourquoi le fonds Grama
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Pourquoi le fonds Grama *
Les missions d’intérêt général du Fonds Grama
Favoriser l’art et la culture
Parce que l’art, la culture et la création artistique ouvrent des horizons nouveaux.
Parce qu’ils contribuent à la dynamisation des territoires et à leur cohésion sociale, nous soutenons tous les projets où art et culture deviennent des moteurs de lien et les rendent accessibles.
Apporter du répit aux aidants
Nous offrons des pauses qui coupent avec le poids de la vie quotidienne des aidants.
Nos espaces de répit, au Fonds ou hors de ses murs, sont conçus pour accompagner les aidants à ralentir, à se reconnecter et à renouer avec eux-mêmes.
Grâce à des expériences guidées, à un espace réparateur et du temps pour simplement être. Enfin, grâce à des partages de vécus pour briser l’isolement.
Adoucir plus particulièrement la vie des aidants après un accident ou une pathologie neuro-cérébrale de leur proche (AVC, AIT, sclérose en plaque ; etc) est notre objectif premier.
Apporter du répit aux artistes
Le Fonds Grama n’a pas vocation à être un centre de soins ou de convalescence.
Nous accompagnons les artistes pour leur apporter une pause de répit après un accident ou une pathologie neuro-cérébrale de leur proche (AVC, AIT, sclérose en plaque ; etc).
Résidences d’artistes & appels à projet
Le Fonds a vocation à accueillir sous conditions des artistes en résidence et à organiser des appels à projets artistiques.
Le fonds Grama est un fonds de dotation.
Sa création et ses missions d’intérêt général ont été entérinées par l’Etat (publication au Journal Officiel de la République Française - JORF du 11 mars 2025, n° 2638 DILA).
Le fonds Grama est soumis à de strictes obligations de contrôle (rapport d’activité et comptabilité examinés chaque année par l’administration et la DGFIP, commissaire aux comptes, etc).
Ses donateurs et mécènes bénéficient de réduction d’impôts. Ils peuvent aussi bénéficier de visibilité et expériences dédiées à leurs collaborateurs et clients.

